Se battre contre les mutilations génitales féminines quand on n'est ni concerné, ni une femme...

Se battre contre les mutilations génitales féminines quand on n'est ni conc... J'ai bientôt 63 ans, il y a neuf ans, suite à une émission à la télé, j'ai pris conscience de l'existence des mutilations génitales féminines à Djibouti. Abasourdi par la chose j'en parlais dès le lendemain à mon copain, et collègue, Djiboutien d'origine, avec qui je venais de fonder une association d'amitié entre belges de Djiboutiens. De suite il me dit que c'était une tradition, que cela ne concernait que les femmes et qu'en fait c'était un sujet tabou.
Je lui dis alors que je comptais organiser dans le cadre de notre association une conférence sur le sujet, il n'était pas chaud mais comme j'organisais avec lui une petite fête auparavant il finit par accepter se disant que je finirais bien par oublier et changer d'avis. Le 17 octobre 2007 plus d'une centaine de personnes assistaient à notre conférence où des amies du GAMS et d'un centre de planning familial présentaient les MGF. J'avais comme idée de rebondir sur ce succès et à la fin de la conférence je fis passer mon idée de constitution d'un collectif de lutte contre les MGF regroupant des citoyens belges lambdas et étrangers concernés par cette tradition, des associations aussi traitant ou non cette problématique.
Ce collectif a fait du bon travail et a permis de faire connaitre les MGF à Liège et sa région. Depuis janvier de cette année je gère le site du CLMGF qui connait un certain succès : en voici l'adresse : http://www.clmgf.be
Jacques CHEVALIER
En fait je n'ai pas vraiment répondu au titre de mon article même si cela se trouve en présentation de ce site. J'ai été désigné comme coordinateur du collectif dans une réunion avec une écrasante majorité de femmes, remplacé par mon ami Djiboutien quand je suis allé vivre loin de Liège et ai repris...
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