LA DETTE EUROPEENNE ? ARNAQUE

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LA DETTE EUROPEENNE ? ARNAQUE

CAUSE DE LA CRISE FINANCIERE SYSTEMIQUE EUROPEENNE

En 1973, Georges Pompidou est Président de la République française, fonction qu'il exerce du 20 juin 1969, jusqu'à sa mort, le 2 avril 1974. Un « détail » de son parcours précédent cette dernière fonction est assez significatif : Il entre avec l'appui d'un ami, René Fillon, à la banque …... Rothschild en 1954 jusqu'en 1958, en tant que Directeur-général et administrateur de nombreuses sociétés. Ce fut pour lui l’occasion de participer à la vie économique du pays, d’accroître le champs de ses compétences et d’établir un éventail plus large de relations.



C'est tout de suite après qu'il entre en politique pour devenir Directeur de Cabinet du Président d'alors, Charles De Gaulle.

L'affaire devient pour le moins scabreuse quand, avec la complicité du ministre des finances, Valéry Giscard d'Estaing, il promulgue, sans pour autant consulter la population par referendum, l’article 25 de la loi 73-7, surnommée précisément, non sans une ironie pleine de lucidité par ses adversaires la « Loi Rotschild ».



On peut consulter les termes de cette loi ici :
Source officielle de l’article 25 de la loi 73-7 :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsess...

http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf....

Elle fut abrogée dès l'application de son "européisation"
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.d...

L'Article en question, sous prétexte d'éviter l'inflation, fut élaborée à l'initiative conjointe du gouverneur de la Banque de France, Olivier Wormser, et du ministre de l'économie et des finances, Valéry Giscard d'Estaing. Il interdit, désormais, à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la Banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.

Ce qui signifie qu'avant cette « signature », l’État français avait le droit de battre monnaie, mais, depuis cette date fatidique, il perd ce droit, légué, désormais, aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin.
Cette décision correspond à une privatisation de l’argent et ramène la nation au même rang que n’importe lequel de ses citoyens.

L’accroissement sans fond de la dette publique trouve son origine précisément là. Voici en effet un graphique représentant l’évolution de la dette, avec et sans intérêt. La courbe rouge représente bien sûr la dette constatée, calculée avec les intérêts.



C'est ainsi que la dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros (en monnaie actuelle), déjà injustifiables ; la dette à fin 2008 s’établit à 1327 milliards d’euros. Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts.
1327 - 1306 = 21 Milliards d’Euros : Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées —, la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.


Cependant, l'histoire ne s'arrête pas là. Ce qui fut amorcé avec la création de la FED et concrétisé en France (qui est à l'origine, rappelons-le, de « l'idée de créer l'Europe », car si Winston Churchill a proposé la création des Etats-Unis d'Europe lors d'un discours à l'Université de Zurich, le 19 septembre 1946, c'est le ministre français des affaires étrangères, Robert Schuman, qui rendit cette collaboration effective dans son discours du 9 mai 1950, au cours duquel il proposa de mettre les ressources en charbon et en acier sous une Haute Autorité commune à la France et à la République fédérale d'Allemagne, et à tout autre pays désirant y adhérer.) Ce qui fut donc amorcé dans la création de la FED outre-atlantique et concrétisé en France dans l’article 25 de la loi 73-7 (ou « Loi Rothschild »), devait s'européaniser, pour ainsi dire.

C'est ainsi que, dans l'objectif de mise en conformité du statut de la banque de France avec les obligations issues du Traité de Maastricht, la loi a été abrogée par l'article 35 de la loi n°93-980 du 4 août 1993, relative au statut de la Banque de France et à l'activité et au contrôle des établissements de crédit, l'abrogation ayant pris effet à la date d'installation des nouveaux organes de l'institution, soit au plus tard le 1er janvier 1994, abrogation que l'on peut voir ici :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.d...

.... et fut remplacée par son équivalent au format européen, c'est-à-dire :

L’Article 104 du Traité de Maastricht.

Intégration de la Banque de France
au système européen de banques centrales :
http://www.senat.fr/rap/l97-388/l97-38814.html


Voici la description de l'Article 104, européanisation de la « Loi Rothschild » :

Article 104
1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
On peut la consulter ici :
http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/11992M/ht...

Quelques années ensuite, le Traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007 à Lisbonne entre les vingt-sept États membres de l'Union européenne, qui transforma l'architecture institutionnelle de l'Union vint substituer l'Article 104 en son équivalent (encore une fois) :

L'Article 123 :

Selon cet Article, il est toujours interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. L’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. » L'article 123 reprend l’article 104 du traité de Maastricht, également identique à l’article 181 du traité constitutionnel européen.

On peut le consulter ici (au dixième point de « Principales dispositions » :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Lisbo...




En conclusion : L'abrogation radicale de l'Article 123 du Traité de Lisbonne est indispensable au recouvrement de la santé économique des pays européens.

IL FAUT L'EXIGER PAR TOUS LES MOYENS POSSIBLES....

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedd...


De plus, si les "volontaires" arrivent par "tous les moyens" à cette abrogation, le refus de payer les intérêts des intérêts des intérêts des intérêts (à la façon islandaise) est indispensable...quand on pense que l'Espagne a payé trois fois sa "dette réelle" depuis longtemps...

Galdar

POST-SCRIPTUM : Pour se faire une idée, voici un compteur de la dette en temps réel :

http://cluaran.free.fr/dette.html
Pièces jointes
Galdar
Le FMI : l´austérité était une erreur de calcul

C’EST UN RAPPORT ÉTONNANT, UN MEA CULPA CHIFFRÉ ET ANALYSÉ, QUE DEUX ÉMINENTS ÉCONOMISTES DU FMI ONT PUBLIÉ. IL DIT CLAIREMENT QUE L’AUSTÉRITÉ EST UNE ERREUR. LA FAUTE À LA MAUVAISE CONCEPTION D’UN MODÈLE INFORMATIQUE DE PRÉDICTION ÉCONOMIQUE.

Ils justif...
Galdar
Il était évident que l´austérité était un pansement sur une jambe de bois; la seule solution est l´abrogation de l´article 123; je suis en train, précisément de préparer un autre article, le troisième, concernant la stratégie d´attaque que je veux proposer
da pschittt wei est en ligne.
"Il nie tout apport aux théories du complot, soutenant que nous ne pouvons jeter le blâme sur une conspiration quelconque car bien que l'empire global dépende de l'efficacité des banques, des compagnies et des gouvernements, c'est nous même qui en permettons l'existence étant donné que nous travaill...
Galdar
Video sur les agences de notation, un des outils du cartel financier pour asservir les pays à travers leurs Economies :

http://www.youtube.com/watch?v=mu4b-hZyXis
Galdar
Citation de dawei :

"dawei"Il nie tout apport aux théories du complot, soutenant que nous ne pouvons jeter le blâme sur une conspiration quelconque car bien que l'empire global dépende de l'efficacité des banques, des compagnies et des gouvernements, c'est nous même qui en permettons l'existence étan...
creolyann
Complot il y a certainement.
Pour avancer nous pouvons également dénoncer le non respect du dernier référendum, nous avons dis non . Le peuple et sensé être souverain selon l'article 3 de la constitution. Mettre en avant ce fait c'est contribuer à l'annulation de l'article 123. Une ou plusieurs jour...
Galdar
C'est une bonne idée mais qui, à mon sens, ne suffit pas : il faut vraiment attaquer là où ça leur fait le plus mal
creolyann
Yes mais une action visible masquera l'action invisible que peuvent engendrer les anonymous un effet de divertion tout comme ils savent le faire à notre insu
Galdar
Exact ! très bonne idée ! Smile
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